Depuis 2014, des expositions

Nos expositions

Dans la Chambre des cartes de la Maison Julien Gracq, une exposition temporaire complète l’exposition permanente Gracq, de la carte au livre.

L’exposition temporaire peut être celle d’un·e artiste en résidence, d’un·e artiste invité·e ou d’un·e artiste choisi·e en partenariat avec le Centre d’art de Montrelais.

Antoine Birot / Oxymore

Dans le cadre de En miroire de..., en partenariat avec Mauges sur Loire
De septembre à novembre 2022

Thibaut Cuisset / Campagnes française

Ancien pensionnaire de la Villa Médicis et de la villa Kujoyama, il s'est consacré à la photographie de paysages à travers le monde
De septembre à novembre 2021

Marie Bonnin / Un balcon en Forêt

Artiste résidente en 2019 à la Casa Velasquez, elle y poursuit un projet autour du roman de Julien Gracq
De juin à août 2021

Les Préférences / exposition collective

Sollicités pour avoir déjà participé, par le passé, à une exposition au Centre d’art de Montrelais et/ou à la Maison Julien Gracq, trente cinq artistes ont accepté de jouer le jeu, en proposant une œuvre, de format imposé 30 x 20 cm, répondant aux mots-clé du festival : Loire, géographie, vélo, paysage, carte, Gracq ...
De septembre à novembre 2020

Jean-Gilles Badaire / Peupliers

Jean-Gilles Badaire a un jour rencontré Julien Gracq dans sa maison florentaise. En 2019, il est revenu peindre les peupliers de l'île Batailleuse. L'artiste a laissé son empreinte dans la Maison, il nous a quitté fin 2022

Sylvie Danto / Quelques arbres en chemin

Sylvie Danto dit "qu'elle fait son paysage, qu'elle passe d'un certain paysage à un paysage incertain"
De juin à septembre 2019

Patricia Cartereau / Respirations

" J'arpente, je contemple, souvent je collecte : je marche pour appeler les images. J'aime chercher les traces : des empreintes lavées du passage des animaux, des indices du passages des hommes, des marques du passage du temps " D'août à novembre 2018

Nelly Buret / Dans le sillage d'Élisée

" Élisée Reclus, connu et reconnu puis inconnu et méconnu. La gravure avance à tâtons pour raconter l'histoire (...) vécue par celui qui fut géographe rebelle. Élisée, présence légère, me fait imperceptiblement tanguer dans des cartographies imaginaires. "
De mai à août 2018

Didier Juteau / juste avant la fin

" Le territoire impose une délimitation frontalière, un dedans, un dehors. La photographie opère de ce même procédé. (...) Ainsi les différentes photographies que je présente sont le bornage qui dessine ma géographie de l'intime. "
De février à mai 2018

Claude Colas / La forme d'une Ville

" L’île, en tant que lieu clos qu'on peut facilement parcourir, limité et rassurant comme presque une extension de soi, se prête aussi parfaitement aux métamorphoses de l'imaginaire. Il était donc alors simple, pour présenter ce travail, d'emprunter et détourner (respectueusement le titre de l'ouvrage bien connu de Julien Gracq..."
De novembre 2017 à février 2018

Yves Picquet / Mémoires enfouies

" Je suis revenu sur le paysage depuis une quinzaine d'années, non pour le présenter mais pour y puiser une matière, un prétexte à peindre "
De septembre à novembre 2017

Vasantha Yogananthan en bord de Loire

Lauréat de plusieurs prix dont le prestigieux Institut Center of Photography de New-York obtenu en 2017, Vasantha Yogananthan revient sur nos bords de Loire après une résidence en 2016 et deux séjours en 2017 pour terminer son travail de recherche et préparer une exposition au Centre d’Art de Montrelais et à la Maison Julien Gracq. Il s’est attaché à parcourir la Loire muni de son regard de photographe, à la rencontre des habitants de Mauges-sur-Loire
De juin à août 2017

Benoît Pype / Géographie transitoire

C’est tout petit, anodin, mais l’artiste en fait un monde qui tiendrait du merveilleux, de la lenteur, de la beauté. Un brin d’herbe une goutte d’eau et voilà que notre regard s’étonne et s’emplit, c’est une respiration enfantine et une joie qui irait nous chercher là où on ne savait pas
D'avril à mai 2017

Isabel Duperray / de l'un à l'autre

" Paysages, pays horizons, chez soi, paysages en soi, tremblement de l'intime et du lointain "
Juin 2017 et de septembre à octobre en 2015

Frédérique Malette / Les vents te fuient

" Dans un engagement autant poétique que politique, le dessin s'empare, s'ouvre à l'Autre dans son entièreté dans un acte d'une responsabilité inifinie "
De février à mars 2017

Luce Guilbaud / Le sillage éveillé*

Luce Guilbaud est poète et plasticienne d'origine vendéenne. Enseignante en arts plastiques jusqu'en 2002, elle se consacre depuis à son oeuvre. Sa bibliographie se compose de plus d'une cinquantaine d'ouvrages
*" dans cet espèce de sillage éveillé qu'était le Route et où on respirait comme nulle part " Julien Gracq
De novembre 2016 à janvier 2017

Marine Joatton / Fabula

" Entre abstraction et figuration, les dessins de Marine Joatton nous entraînent dans un monde inquiétant, violent, puissant et fantasmagorique. Ils procèdent d'une écriture automatique tout en tendant à l'élaboration d'un vocabulaire formel composé de masses et de traits abstraits desquels émergent des morceaux d'animaux, des végétaux, des visages , des bouts de corps. "
De septembre à octobre 2016

Christos Chryssopoulos / disjunction athens 2014

Au coeur de la crise, Christos Chryssopoulos nous donne à voir dans ses photographies le charme de la ville d’Athènes mais surtout les blessures profondes qu’elle a pu subir.
« Disjunction tente d’enregistrer et de concevoir une ville dérangée et en même temps autorégulée. » Christos Chryssopoulos dans Grèce Hebdo
Juin 2016

Thierry Le Saëc / Traversée 1995-2016

L’artiste présente des oeuvres étroitement liées à la cartographie et à la géographie des paysages représentés dans la Chambre des Cartes et ailleurs. A ce titre, il met en lumière huit créations dédiées à la Maison Julien Gracq avec la mise en dessin des îles Batailleuse et Mocquart
De juin à août 2016

Typhaine Lebrusq

Pour cette artiste peintre, le tableau "devient un lieu qui se situe à l’intersection du réel et de l’irréel, de l’ici et de l’ailleurs, il permet de donner une forme au seuil, à l’entre deux : produire le lien entre intérieur et extérieur.(...)
De mars à mai 2016

Camille Hervouet et Grégory Valton / Glissé amoureux

Les photographes, Camille Hervouët et Grégory Valton explorent le sentiment amoureux, en lien avec le paysage. Ils ont entrepris, en 2009, un projet artistique, intitulé « Glissé amoureux ». Ils l'ont poursuivi au cours de leurs résidences d'artistes aux Herbiers, à Saint-Philbert-de-Grandlieu et à Montrelais depuis l'automne 2015. Ils ont mêlé leurs approches, plus documentaire pour l'une, plus introspective pour l'autre
De janvier à mars 2016

Pascal Proust / URBA

" Depuis de nombreuses années le travail de création de Pascal Proust est en interaction constante avec l'architecture. Il se situe à la jonction du dessin d'architecte, du bas-relief et de la sculpture. Il découpe, façonne, papier, polypropylène ou métal avec comme parti pris le "pliage relief". Il joue sur l'action de la lumière, l'intensité des ombres et des éclats de lumière, jeux poétiques des espaces et des pliages pour obtenir des formes épurées "construites", aux combinaisons géométriques complexes, se projetant ainsi vers la troisième dimension. Savant compromis entre sculptures et architectures utopiques "
De novembre 2015 à janvier 2016

Emmanuel Ruben / Dans les ruines de la carte

Ecrivain et dessinateur, auteur nominé lors du dernier Goncourt a été en résidence à la Maison Julien Gracq à l’automne 2014 et son directeur artistique et littéraire de 2017 à 2021.
" L'écorce n'est pas moins vraie que le tronc. C'est même par l'écorce que l'arbre, si j'ose dire, s'exprime. En tout cas se présente à nous. Apparaît d'apparition et pas seulement d'apparence. L'écorce est irrégulière, discontinue, accidentée. Ici elle tient à l'arbre, là elle se défait et tombe entre nos mains. Elle est l'impureté qui vient des choses mêmes […] "
D'avril à août 2015