Ariño, Israel

Résidence de janvier à février 2018

Israel Ariño, est né en 1974 à Barcelone. Après des études en photographie à l’Institut d’Estudis Fotogràfics de Catalunya (IEFC), il se forme en gravure et sculpture à la Faculté des Beaux Arts de Barcelone. Il complète sa formation en photographie par la rencontre de différents photographes, Manel Esclusa, Llorenç Raich, Bernard Plossu, M. Szulc Kryzanowski ou Pablo Ortiz Monasterio.

Depuis 2001, il expose son travail régulièrement en Espagne et en France. En 2008, il présente l’Espace Imaginaire à la 6ème Biennale de photographie et des arts à Liège (Belgique), Crónicas de un desembarco en 2010, l’Explorateur et les caprices du hasard au Carré Amelot (La Rochelle) en 2012, Atlas i altres cartografies à la Galerie Tagomago de Barcelone en 2013, Le nom qui efface la couleur au Moulin de la Filature au Blanc en 2014 et Le temps éparpillé -sa première exposition retrospective- à l’Imagerie de Lannion et à la Galerie Vu à Paris en 2015.

En 2022, l’exposition Au gré du courant était visible à la Maison Julien Gracq. Il a également participer à l’exposition Julien Gracq, l’oeil géographique créée en 2021 par la Maison Julien Gracq, la Ville d’Angers et la Ville de Caen et l’Université d’Angers.

« 10 ans après la découverte des Eaux Étroites, je voudrais travailler en parallèle à cet ouvrage et faire mon propre voyage au fil de l’Èvre comme s’il s’agissait d’une expédition portée par un même sentiment géographique du monde sensible. »

La pesanteur du lieu, Ediciones Anómalas & domaine de Kerguéhennec, 2017

 Le nom qui efface la couleur, Ediciones Anómalas & Filigranes Editions, 2014

Site de l'artiste

SES RENDEZ-VOUS

Intervention

Sous la direction artistique d’Alain Mabanckou.

Israel Ariño a été invité lors du festival.

 

École Buissonnière
Michel Tournier

Une heure pour savoir ce qui attache Israel Ariño à l’écrivain Michel Tournier. L’auteur du Roi des Aulnes, un livre que Julien Gracq aimait et évoquait ainsi : (…) vaste resserre de calme, de senteurs chlorophylliennes et d’eaux immobiles, à peine assombrie par les beaux et lourds nuages d’été du ciel baltique (…).