Présentation de Gilles Blaise

Après des études au Conservatoire d’art dramatique de Bordeaux en 1973, puis à l’école de Robert Hossein, il est comédien permanent de 1973 à 1979 au Théâtre en miettes de Bordeaux.

De 1980 à 1983, il tourne différents spectacles en France, avant de se fixer à Nantes. En 1983, il joue dans Bas ventre avec le théâtre La chamaille de Nantes et participe ensuite à de nombreux spectacles de la troupe, parmi lesquels Après dissipation des brumes matinales, Le Misanthrope de Molière, mais aussi Othello, mis en scène par Hervé Tougeron sur le site des anciens chantiers Dubigeon.

Il poursuit ensuite l’expérience aux côtés d’Yvon Lapous qui fonde le Théâtre du Loup, et il sera régulièrement distribué dans ses créations (Les Sincères de Marivaux en 1998, Le Temps et la Chambre de Botho Strauss en 1999, Les Mains sales de Jean-Paul Sartre en 2000, Dreyfus de Jean-Claude Grumberg en 2002, ou encore Buffet froid de Bertrand Blier en 2007).

A partir de 2007, il travaille au sein de différentes compagnies nantaises, notamment avec Grosse Théâtre d’Hervé Guilloteau. Il joue alors dans Occident de Rémi de Vos, puis dans La Victoire (en 2010) où il prend part à l’écriture de sa propre partition.

Parallèlement à cette activité de comédien, il écrit, adapte pour la scène les textes de Melville, Rimbaud, Artaud et Bukowski. En 2012, à Crêpetown, il crée La Machine molle de W. Burroughs.

Il a écrit une pièce de théâtre, Prise de tête, qui est devenu un long métrage réalisé par Marylin Leray. Marqué par Artaud, Beckett et Michaux, il ne cherchera pas à déceler le sens ou la formule cachée d’un texte, mais à en capter l’énergie et le mouvement. Dans son approche de la scène, les mots ne sont pas pour lui des signes sacrés ou des mines de sens, mais des catalyseurs et des conducteurs sensibles qui ouvrent ses portes à l’imaginaire.

C’est pourquoi, au théâtre comme dans la vie, il est attentif surtout à décrire ou à indiquer une direction, plutôt qu’à emprisonner ou figer l’interprétation d’un texte dans un genre ou dans une catégorie.

Dans le dialogue que propose Sébastien Brebel et où il est impliqué déjà, il souhaite mettre en œuvre son approche empirique des textes. Il a déjà proposé en ce sens de composer au fil des séances de travail un journal de bord qui permettrait d’inscrire la collaboration des comédiens, metteur en scène et auteur, dans un cadre de recherche et de questionnement ouvert.

janvier 2018 :

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