Laurence Vilaine

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Depuis 2014 où elle fut en résidence d’écriture à Alger, puis à Marseille, grâce à la Marelle, Laurence Vilaine mène un projet appelé : J’entends des chants de femmes. Des partenaires artistiques et institutionnels l’accompagnent. Des cultures différentes se rejoignent pour une forme commune et multi-artistique. De retour d’Alger, Laurence Vilaine et Catherine Charlot, vidéaste, travaillent à Saint Florent le Vieil pour mettre en image et en voix les rencontres algéroises.

En résidence
Du 16 au 31 janvier

Dernières parutions
Le silence ne sera qu’un souvenir, Gaïa, 2011
La grande villa, Gaïa, 2016

Laurence Vilaine est invitée à la librairie ParChemins pour son livre : La grande villa , éditions Gaia
Rencontre et lecture
le jeudi 19 janvier 2017 à 20 h 30.

« J’aurais pu me douter qu’en revenant je t’aurais trouvé là. Sans réfléchir j’ai levé la poignée au lieu de la pousser vers le bas, c’est drôle, ma main avait gardé la mémoire de son installation à l’envers. Dans l’escalier, sur la première marche, les deux tomettes descellées ont fait leur bruit d’assiettes. C’était il y a cinq mois et quelques poussières, dans la lumière de l’hiver. »

La première fois dans la Grande Villa, c’était comme si je la connaissais depuis toujours. La deuxième, c’était après la mort de mon père.

décembre 2018 :

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