Lire, écrire, pratiquer la ville

Nathalie Man participe à un ouvrage collectif, Lire, écrire, pratiquer la ville aux éditions Kimé, sous la direction de Nathalie Roelens, Thomas Vercruysse
avec la collaboration de Jeroen Claessen et de Julien Jeusette.
Ce livre est paru le 19 janvier 2016.

Cet ouvrage, auquel ont contribué des chercheurs en littérature, histoire de l’art, cinéma et urbanisme, interroge les rapports entre la ville et ses représentations, jauge la légitimité de la géocritique et d’autres disciplines récentes qui ont fleuri sur les mutations urbanistiques, et mesure l’impact de la fiction sur les politiques d’aménagement. Les villes ont toujours été déformées ou requalifiées par le langage, à tel point qu’on peut se demander s’il est encore possible de les exempter des textualités dont elles s’assortissent. Ces verbalisations sont à la fois une tare, car elles font écran à une appréhension plus phénoménologique du vécu citadin et des modes d’habiter, et une richesse, car la fiction et les pratiques artistiques peuvent avoir une fonction prescriptive sur les acteurs professionnels et réhabiliter des styles cheminatoires lents et désintéressés (flânerie, balade et poésie urbaine). Dans la longue histoire qui a vu la ville s’étendre du tracé de la charrue au village-global, c’est l’« urbanité » menacée par l’entropie contemporaine qui retient l’attention des contributeurs. Qu’elle soit lue, écrite ou pratiquée, la ville résistera semble-t-il toujours à ses appropriations théoriques ou empiriques comme une citadelle imprenable, enveloppée d’une aura imaginaire. [1]

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