La maison qui marche sur l’eau

La maison qui marche sur l’eau

Une journée d’écriture
à la maison Julien Gracq
le 24 septembre 2014
organisée par le théâtre Amok et Ronan Cheviller

à destination des étudiants du Master Trinational Dûsseldorf -Nantes – Wien
(Analyse des pratiques culturelles / cultures scéniques et médiatiques dans l’espace transnational)

"Je vivais au coeur d’une ville presque davantage imaginée que connue, où je possédais quelques repères solides, où certains itinéraires m’étaient familiers, mais dont la substance, l’odeur même, gardait quelque chose d’exotique : une ville où toute les perspectives donnaient elles-mêmes sur des lointains mal définis, non explorés, un canevas sans rigidité, perméable plus qu’un autre à la fiction."

La forme d’une ville, Julien Gracq

En 2013, le Théâtre Amok proposait une création partagée avec les habitants du quartier Bottière à Nantes : "Des Histoires En Mémoire ou Comment ça a bien pu commencer" à partir des questions : "Quelle est la première histoire dont vous vous souvenez ?" et "Quel est votre récit de naissance ?". Ces questions, il faut évidemment examiner leurs difficultés. Ainsi, elles deviennent des outils pour observer le réel, la littérature. Ce projet a abouti à l’édition d’un livre aux éditions à la Criée.

Nous proposons un nouveau projet participatif sur deux ans : "La maison qui marche sur l’eau". La première étape est d’interroger des personnes sur la maison, ses lieux, leur projection dans le langage. à chaque fois, il s’agit de déplacer des questions, de se retenir de savoir la réponse, de poser la même question à des enfants ou des adultes, étudiants, lycéens, personnes âgées. Ainsi, nous souhaitons développer notre enquête dans le quartier du Breil à Nantes, sur le campus universitaire, en territoire rural du côté de Plessé....

Les étudiants du Master Trinational vont participer à notre aventure. La première étape est évidemment d’éprouver la question pour observer comment elle travaille en nous. L’objectif n’est pas un développement intime mais un léger déplacement dans le territoire très rationnel des imaginaires.

Dans le Grenier à Sel de la Maison Julien Gracq, nous serons autour d’une table pour écrire, à la fenêtre, la Loire occupera l’espace, laissant libre cours à notre navigation, autour de nous des livres qui pourront nous inspirer : "La poétique de l’espace" de Gaston Bachelard, "Le roi Lear" de William Shakespeare, "La maison d’os" de Roland Dubillard, "Le chateau intérieur" de Thérèse d’Avila, "L’espace intérieur" de Jean-Louis Chrétien, "Espèces d’espaces" de Georges Perec, "Alice" de Lewis Carol....

Ronan Cheviller sera accompagné d’Anne Neyens sur la coordination du projet et Jean-Marie Lorvellec sur "la costumologie / l’invention d’un personnage par le costume" qui interviendront aussi avec les étudiants.

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